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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 10:21

 




"L'intimité ne peut pas être décrite, défini, limitée ; on ne peut s'en empare, elle peut juste être sentie, voulue, vécue, reconnue au moment où elle est là. Elle ne peut être expérimentée sans franchir le labyrinthe du soi le plus profond. Il n'y a pas de clé, pas de carte, pas de directives de quelqu'un qui y est déjà allé, parce que chaque labyrinthe est différent, et celui qui se trouve au beau milieu sera en général incapable de dire comment il est arrivé là. L'intimité peut être présente un instant et disparue l'instant suivant ; en fait, c'est même une de ses caractéristiques les plus typiques. C'est un état extrèmement sensible et délicat qui est difficile à créer et presque impossible à maintenir. Il n'y a pas de techniques qui puissent être apprises, pas de modèle à mémoriser, pas de clé à trouver. Il n'y a qu'un chemin à suivre"

Polly Döge
Le chemin de l'Intimité
Traduit de l'anglais par Véronique Desjardins

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 22:29

"Rêves" de Kurosawa ... C'est le "rêve" que je préfère , surtout pour la scène d'enterrement à la fin , qui me met en joie! Je ne l'ai pas trouvé en version française , donc tant pis pour ceux qui ne comprennent ni l'anglais ni le japonais...!






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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 22:03

 

 "L'intimité a disparu de nos vies.
 Nous l'avons remplacée par la disponibilité. 
Cependant, comme la disponibilité ne mène pas à la communion mais nous en éloigne, nous avons fait une mauvaise affaire. L'intimité mène à la communion parce que, pour la créer et la maintenir, elle requiert que nous    utilisions nos plus hautes capacités:

la sensibilité,  l'intuition, le courage,

la persévérance,la force,l'humour, une consécration      

   inébranlable, l'amour. La disponibilité éloigne de la communion parce qu'elle exige simplement de nous que nous cessions de chercher quelque chose de plus réel que nos égratignures des démangeaisons du moment. 
La disponibilité cause une souffrance non dite car elle nous conduit à accomplir des actes intimes dans un contexte qui ne s'y prête pas. C'est en fait une forme de mauvais  traitement que l'on s'inflige à soi-même. Les mauvais traitements envers soi signifient utiliser le soi à des fins auxquelles il n'était pas destiné. Notre soi n'est pas destiné à être disponible, mais destiné à être intime.Et la plus grande part de notre souffrance humaine, si ce n'est la totalité, est un signe de cette dichotomie"
 ( Suite à venir..)

Polly Döge

 


             

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 08:02




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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 21:20



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"L'intimité ne peut pas se développer en un jour, (...)
 tout de suite et sans effort. Pour être développée, l'intimité requiert des années de travail assidu qui brise le coeur. Elle demande que vous exposiez votre vulnérabilité encore et encore aux coups de ceux pour qui l'intimité représente une menace. l'intimité signifie rencontrer quelqu'un au niveau le plus profond de l'être (...). L'intimité, c'est " Tu me montres ton âme et je te montre la mienne". Elle implique à la fois le courage de permettre à quelqu'un de regarder les mécanismes de notre âme et l'engagement de regarder profondément et longuement quoi que ce soit que nous puissions voir dans la sienne. Nous sommes si vulnérables à ce niveau, si timides, si sauvages, si beaux et passionnés avec ce don que Dieu nous a fait d'être chacun unique en notre genre, que seul l'amour peut nous donner ce courage et cette consécration" (suite à venir..)

Le Chemin de l'Intimité
Polly Döge

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 19:24


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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 18:52


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                                                                                      Barbara : Pierre

                                                
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 14:51





                 Nacer Khemir, Tunisie

AU CINEMA (réalisateur) :
- Bab'Aziz, le prince qui contemplait son âme (2006)
- Le Collier perdu de la colombe (1993)
- A la recherche des mille et une nuits (1991)
- Les Baliseurs du désert (1984)

En LIBRAIRIE :
Contes et ouvrages illustrés

Le conte des conteurs
En s'inspirant des Mille et une nuits, contes nomades issus de la tradition orale du désert.
Conte à partir de 10 ans. Ed. Syros 2001

Paroles d'Islam
Documentaire à partir de 9 ans. Albin Michel jeunesse 1995

L'alphabet des sables
Contes et légendes jeunesse. Syros Jeunesse 2006

Tunisie
Ed de l’Oeil 2005

La quête d'Hassan
album jeunesse. Actes Sud Junior 2003

Le chant des génies
Album jeunesse dès 6 ans. Actes Sud Junior 2001

Le livre des Djinns
Roman cadet dès 6 ans. Syros Jeunesse 2001

L'ogresse
Edition bilingue français / arabe. Roman cadet dès 6 ans. Syros Jeunesse 2001

Paroles de l'Islam
Albin Michel 1995

J'avale le bébé du voisin
cadet dès 6 ans. Syros Jeunesse 2000

Le juge, la mouche et la grand-mère
album jeunesse. Syros Jeunesse 2000

L'Ogresse
Conte à partir de 11 ans. Hachette jeunesse 1984

 Merci à mon ami Jean  (Azeri : http://azeri.over-blog.com/) qui m'a fait découvrir cette vidéo...
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 14:22




                    Yansımalar - Bab-ı Esrar
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 09:51





                                           Pierre Levy - Soussan
                                               "Eloge du secret"



"Mon "Eloge du secret" est cousin de l' "Eloge du silence" : c'est comme une invitation de soi à soi.
 Le dialogue intérieur permet,déjà, de se restaurer comme sujet par rapport à soi-même. Il nous évite d'être aspiré par l'extérieur comme si dès qu'on pensait quelque chose, il fallait immédiatement le faire savoir. L'identité et l'équilibre d'un être passent d'abord par ce qu'il se dit à lui-même, avant de passer par ce dont il parle.
S'il se parle à lui-même, il tombera moins facilement dans le piège de parler pour parler ou tout dire à n'importe qui, en croyant qu'il suffit, comme dans un talk-show à la télé, de parler pour aller mieux. Une parole, en soi, n'est pas thérapeuthique."

Cet article est paru dans la revue Nouvelles Clés ;  je n'ai pas lu le livre de Pierre Levy-Soussan, "Eloge du secret", tellement cet article , et cette simple phrase que j'ai recopiée à la plume , ont été source de réflexion , de remise en question, et bénéfiques au possible...
Sylvie
 



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