Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 01:27

 

 

Güzel aşk cevrimizi
Çekemezsin demedim mi
Bu bir rıza lokmasıdır
Yiyemezsin demedim mi


Yemeyenler kalır naçar
Gözlerinden kanlar saçar
Bu bir demdir gelir geçer
Duyamazsın demedim mi


Bak şu aşkın haline
Ne gelse söyler diline
Can ü başı Hak yoluna
Koyamazsın demedim mi


Aşıklar harabat olur
Hak yanında hürmet bulur
Muhabbet baldan tatl’olur
Doyamazsın demedim mi


Girelim Ali serine
Çıkalım meydan yerine
Küfrümüz iman yerine
Sayamazsın demedim mi


Pir Sultan’ım der Şah’ımız
Hakk’a ulaşır rahımız
On’ki imam katarımız
Uyamazsın demedim mi

 

 

 

 

 

 

  Pir Sultan Abdal

 

 

 

Ne t'avais-je pas dit ?

 


 

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 19:48

 

 

 

 

 

 

 

rumi


 

 

"Dans le monde, rien n'est plus dificile que de supporter  l'impossible. Tu as lu un livre correctement, avec la vocalisation juste. Quelqu'un est assis à côté de toi, et lit mal le même livre. Peux-tu le supporter? Ce n'est pas possible. Mais, si tu ne l'avais pas lu, pour toi ce serait égal, qu'il lise mal ou bien, étant donné que tu ne pourrais pas discerner ce qui est exact de ce qui ne l'est pas. Donc, supporter l'impossible exige un grand effort.

 

Les prophètes et les saints ne fournissent-ils pas de grands efforts? Leur premier effort fut de tuer leur âme concupiscente et de renoncer aux désirs : c'est là la grande guerre ( Jihâd akbar) ; comme ils sont arrivés et se sont unis à Dieu, comme ils demeurent dans la station ( maqâm) de la sécurité, ce qui était faux ou juste est devenu pour eux évident. Ils distinguent et voient ce qui est juste et ce qui est faux. Ils font encore de grands efforts, parce que toutes les actions des créatures sont injustes; ils le voient et le supportent : car s'ils ne le supportaient pas, ils ne parleraient que du mal que font les gens, et personne ne resterait chez eux et personne ne leur donnerait le salut musulman. Dieu le Très Haut leur a accordé la magnanimité et une grande patience pour supporter: sur cent défauts ils parlent d'un seul, afin de ne pas rendre la vie difficile pour celui qui regorge de défauts. En outre, ils le louent, comme si ses travers étaient justes, afin qu'un à un ses défauts disparaissent."

 

Djâlâl-ud-dîn Rûmî

 

Le livre du Dedans


Partager cet article
Repost0
17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 03:15

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 03:08

 

 

SNV30035.JPGEyup, Istanbul

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 00:10

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 11:40

 

 

sassomaria.jpg

 

 

Il y a un mois...

Avec autant d'amour dans le coeur...

Jaî Jaî Guru

 

 

         

 

 

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 21:04

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 13:30

 

Eric Geoffroy

 

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 02:05

Zen Tarot Card
Conscience de Soi

              Le mental ne peut jamais être  intelligent. Seul l’état de non-mental est intelligent. Seul l’état de non-mental est original, radical. Seul l’état de non-mental est révolutionnaire – une révolution en action.
Ce mental vous donne une sorte de stupeur. Accablé par les mémoires du passé, entravé par les projections dans le futur, vous vivez au minimum. Vous ne vivez pas au maximum. Votre flamme reste très terne.
Dès que vous commencez à lâcher les pensées, à nettoyer la poussière que vous aviez collectée par le passé, la flamme élève – propre, claire, vivante, neuve, une flamme sans fumée. Votre vie toute entière devient une flamme et c’est ce qu’est la conscience de soi.

Osho A Sudden Clash of Thunder Chapter 1

Commentaire :

Le voile de l’illusion ou maya, qui vous a empêché de percevoir la réalité telle qu’elle est, commence à brûler. Le feu n’est pas celui, surchauffé de la passion, mais la flamme tranquille de la conscience de soi. À mesure qu’il brûle le voile, un visage délicat semblable à un bouddha-enfant se découvre. La conscience qui croît maintenant en vous n’est pas le résultat d’un "faire" conscient, ni même d’un effort de votre part pour qu’une chose se fasse. La sensation que vous pouviez avoir de tâtonner dans le noir se dissipe maintenant ou se dissipera très bientôt. Détendez-vous et rappelez vous qu’au fond de vous-même vous êtes un témoin, éternellement silencieux, conscient, immuable.
Un passage s’ouvre maintenant depuis la périphérie des activités vers ce centre témoin. Il vous aidera à devenir détaché et une nouvelle intelligence lèvera le voile de vos yeux.

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 13:45

 

 

Rene_Guenon_-_Frithjof_Schuon.jpg

 

Entretien avec Marie-Hélène Dassa *      

Marie-Hélène Dassa a découvert très jeune les ouvrages de René Guénon qui l'ont profondément marquée et qui l'ont orientée très naturellement vers la voie du soufisme. Elle évoque pour nous quelques clés qui permettent d'aborder cette œuvre afin d'en tirer toute sa substance.

J.L.G. - Comment avez-vous connu l'oeuvre de Guénon ?

M.H.D. - J'ai abordé l'œuvre de Guénon vers la fin des années 70, à l'âge de 18 ans, sur les conseils de mon frère aîné. J'ai lu tout d'abord Le règne de la quantité et les signes des temps, puis La crise du monde moderne. Cet éclairage sur le monde m'a paru d'emblée limpide, comme un vent de vérité sans concession. C'était vraiment " La référence ". A cette époque, Guénon était pour moi le seul auteur français qui traduisait le poin
t de vue et la réalité de la doctrine traditionnelle dans son expression la plus scrupuleuse et la plus universelle.

J.L.G. - Comment cette œuvre a-t-elle pris place dans votre cheminement ?

M.H.D. - Les lectures et surtout les relectures de la plupart des livres de Guénon m'ont permis tout d'abord de saisir sur un plan théorique les fondements de toute quête spirituelle authentique. J'ai surtout eu la chance que ces lectures soient prolongées par une rencontre bouleversante : celle d'un musulman issu d'une longue lignée de soufis du Caucase, Nadjm oud-Dine Ba
mmate, qui avait reçu de son père "Le symbolisme de la croix" alors qu'il n'avait que 9 ans. A l'âge de 25 ans, il connaissait très bien les écrits de Guénon et il devint pendant plusieurs mois son pensionnaire lorsqu'il habitait au Caire. Ce qu'il découvrit lorsqu'il fut à ses côtés, c'était la simplicité de l'homme au quotidien : il voyait Guénon plaisanter, rire des histoires de l'Almanach Vermot, se chamailler avec son éditeur Paul Chacornac, jouer avec les chats, importer ses Gauloises de France. Cependant, au moment d'écrire, Guénon était comme " traversé " par la Tradition et toute trace de son individualité alors s'effaçait.

  

rene guenon egypte  
J.L.G. - En quoi la rencontre d'un proche de Guénon vous a-t-elle aidée ?

M.H.D. - Peut-être qu'on ne relit pas René Guénon de la même manière après avoir entendu le témoignage d'un de ses intimes. Les ouvrages de Guénon sont en tel décalage avec la mentalité commune en Occident qu'il est souvent difficile pour un lecteur occident
 al isolé de faire la part des choses et de se situer au sein de cette dimension nouvelle qui s'ouvre à lui. Par exemple, l'attachement à un formalisme peut se traduire chez le lecteur par un comportement inquisiteur et intransigeant. De même, la notion d'" élite spirituelle " qu'utilisait Guénon et dont se prévalaient certains, n'est pas toujours comprise comme elle le devrait. Par contre, quand on a accès à une lecture au second degré de l'œuvre écrite, en la rattachant à une expérience spirituelle authentique, on lit alors Guénon entre les lignes et non plus littéralement.

J.L.G. - N'est-ce pas étonnant qu'une œuvre authentique comme celle de Guénon comporte des " dangers " pour le lecteur ?

M.H.D. - Généralement, dans les s
ociétés traditionnelles, l'enseignement initiatique est avant tout oral et direct. Or, en Occident, à l'époque où vivait Guénon, ce type de transmission avait disparu et seule une approche par l'écrit était alors en mesure de toucher les personnes qui avaient une prédisposition pour aller plus loin sur le plan spirituel, et de les aider dans leur quête. Cependant, la forme écrite provoque une distance par rapport aux notions développées, et, s'il n'est pas guidé à temps, le lecteur peut en arriver à un renversement de l'intention originelle de l'auteur. En effet, l'écrit fixe, coagule ce qui  est fluide et subtil, et l'essentiel ne se laisse pas enfermer dans les mots. Les écrits de René Guénon peuvent devenir verbiage si on ne les lit pas entre les lignes.

J.L.G. - Pouvez-vous préciser ce que vous entendez par "lire entre les lignes" ?

M.H.D. - Il s'agit de redonner vie à l'intention de l'auteur et de ne pas aborder les écrits de Guénon selon une approche qui est réduite à l'étroitesse du mental. René Guénon ne sera jamais pour moi une référence figée, son œuvre est vivante, comme la Tradition. N'oublions pas que " le silence qui suit Mozart c'est encore du Mozart ". C'est à dire que toute cette sculpture de l'espace sonore déployée par le compositeur sert à amener l'auditeur jusqu'à l'origine des sons et à lui faire ressentir l'harmonie. On retrouve cet art dans le comportement des maîtres spirituels musulmans qui édifient par l'exemple et privilégient l'enseignement oral, le conte, l'apologue, le croc en jambe spirituel. De même que la calligraphie arabe dissimule sa géométrie rigoureuse derrière la fantaisie des formes, ici l'ascétisme et la rigueur sont en arrière plan, invisibles derrière la courtoisie spirituelle, la douceur, l'humour.

J.L.G. - Existe-t-il un parallèle entre les écrits de Guénon et l'exemple des maîtres spirituels que vous avez rencontrés ?

M.H.D. - En fait, les écrits de René Guénon sont la traduction, pour notre époque, de ce qui est contenu dans l'enseignement des maîtres spirituels des grandes Traditions de l'Humanité derrière le voile des apparences. Cependant, c'est bien le contact avec un maître spirituel vivant qui redonne son souffle à cette traduction écrite de la Tradition, car c'est lui seul qui peut progressivement amener le lecteur, devenu disciple, à l'essentiel.

Propos recueillis par J.-L. Girotto.

 

Source  : Projet rené Guénon

 

 

* Voir aussi : 'Un Maître spirituel nommé Jésus" par Marie-Hélène Dassa

                  et L'ensemble Rabbi'â

 

Partager cet article
Repost0