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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 16:48


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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 13:57


Find the cost of freedom, buried in the ground
Mother Earth will swallow you, lay your body down
Find the cost of freedom, buried in the ground
Mother Earth will swallow you, lay your body down



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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 20:18




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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 00:00

Ma







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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 07:28






                                                                      













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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 07:01


Un brin romantique, non?

Joyeux dimanche !



"Sweat Lorraine"
Nat King Cole
Oscar Peterson
Coleman Hawkins





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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 20:24





Folie de l'espace ?
Peur de la nuit absolue ? du silence absolu ?
De l'absolu d'un univers sans commencement ni fin ?
Non, non

AKHENATON
Assis sur un point infime de l'univers courbe,
Un paradis a été créé; un instant, détourne le regard
Sur les étoiles et leur lumière,
Des millions de vies possibles autour de la terre.
Dire qu'ils croyaient à la platitude de la planète,
Ceux qui parlaient de sphère ont perdu la tête.
A travers cela on a réalisé
L'insanité, les vanités, les folies de l'humanité.
Mais tous savaient que rien ne se perd dans l'univers,
Pas de disparition de matière
De Démocrite à Mendeleïev, 2000 ans
Un classement : le tableau périodique des éléments
Des molécules, structures atomiques
Donnent matières minérales et organiques.
La vie est née de l'infiniment petit
Et l'homme en prend conscience seulement aujourd'hui
Que ce qu'il y a dans son corps ressemble étrangement
Au système solaire et aux astres brillants.
Des frissons me parcourent en fixant et scrutant Ouranos.
Je m'incline, prisonnier du 7, et contient le cosmos.
Dans le cosmos

SHURIK'N
Chang-Ti, symbole des régions septentrionales
Issu d'une philosophie restée dans les annales
Bien longtemps sais tu.
Pendant des siècles, il conversa avec ce qu'il y avait derrière le ciel.
La vérité ne se trouve qu'à l'intérieur de soi
Mais l'homme a détruit son véritable moi
Régit par les lois du matérialisme,
Décomposant l'univers comme le ferait un prisme.
Avec la lumière que l'on refuse de toucher,
Car il est clair qu'il faut vouloir pour essayer
Elever sa spiritualité,
Intérieurement chercher à s'éveiller.
L'univers subit un dérèglement croissant
On oublie que notre rôle est important.
Comment parler d'harmonie avec les énergies suprêmes
Lorsqu'on est en total désaccord avec soi-même ?
Que l'on se blottit sous l'aile de la compassion
Ou sous l'anthropomorphisme d'une religion
Nous étions sensés maintenir une symbiose,
En fait, nous avons trahi le cosmos.
Dans le cosmos

AKHENATON
Chaque être a une place dans l'espace
Et le vide est comme une grande glace
La vitrine où le silence plane, une exposition
Des plus beaux objets de la création.
Des bijoux rangés dans une cassette,
L'orfèvre est minutieux, tout est clair, tout est net :
La hauteur, la largeur, la longueur, la position
De toutes formes se déplacant en trois dimensions. Attention !
Le Temps, prince magnifique des mesures,
Accouchant du passé, du présent, du futur.
Et je joins les mains, laisse glisser les mots,
Augmente le pourcentage d'activité dans mon cerveau.
Tout est opposé mais équilibré :
La chaleur, le froid, la sécheresse et l'humidité,
Le bien, le mal, le jour, la nuit, le Ying et le Yang
S'embrassant comme des frères, à l'instant du Big-Bang.
L'homme n'a plus les pieds sur terre mais dans sa merde
Et attend impatient que son ignorance le perde.
Il croit en lui et en sa vision hémisphérique
En 360 degrés et l'horizon panoramique.
Le danger vient dans son dos comme Thanatos
Car il a négligé ses origines : Le cosmos

SHURIK'N
Une étoile s'éteint, une autre la remplace.
Il en est ainsi pour toute chose, c'est inévitable.
La vie, la mort, le clair, le sombre, autant de dualités
Parfois on choisit, parfois on ne peut s'y dérober.
Mais en tant que médiateur entre le ciel et la terre,
Régit par l'un et dépendant de cette dernière,
Notre tâche est d'assurer la liaison,
Mission non-remplie par la façon dont nous vivons.
Seuls quelques uns d'entre nous ont reçu le message,
Cela nous dépasse, nous les appelons sages.
Peut-être qu'un jour, dans les années qui viennent,
Nous comprendrons le message pourvu qu'il nous parvienne.
Et d'autres s'engageront sur le chemin DIVIN
Car tout Baobab ne fut d'abord qu'une simple graine.
Je délaisse un instant ce que vous qualifiez d'utopique
Dans la position du lotus, je vide mon esprit
Atteint le mushin affûte ma perception
Laisse les ondes m'envelopper comme un cocon.
Mon âme s'éveille l'énergie se renouvelle,
Rivalisant avec Thanos, je contiens le cosmos.
Dans le cosmos
O Armakis,
Toi qui t'es élevé parmi les étoiles indestructibles,
Tu ne disparaîtra jamais !
Dans le cosmos


Iam

Pour Jeanne


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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 18:56
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 23:17









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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 18:28





C'était hier.
Alors que la ville ployait sous le vent et la neige, tu m'as surpris au détour d'une rue. Les larmes que tu m'as arrachées m'ont réchauffé d'une façon essentielle, le visage autant que l'âme. J'en tremble encore.
Noël avait jeté sur le trottoir des centaines d'humains affolés à l'idée de manquer de cadeaux et de nourriture lors des festivités à venir . (...)
Une fois que mes sacs eurent englouti l'ultime cadeau nécessaire, je songeai à me réfugier dans un taxi pour rentrer et je trottai vers une station.
C'est là que tu intervins.
Une musique me fit pivoter : une chorale chantait ;



Il y avait dans l'air quelque chose de probe, de recueilli qui m'immobilisa.(...)
A cause de la neige, je ne pouvais poser mes paquets au sol par crainte que l'humidité ne les amollisse; je demeurais donc debout, les bras chargés, les épaules lourdes, les paumes sciées, à me laisser pénétrer par le mystère qui envahissait l'espace.
Quelques secondes plus tard, les larmes jaillirent de mes paupières, violentes, chaudes, salées, sans que je puisse les essuyer.
Où étais-tu lorsque tu écrivis cela? en quelle année? Quel mois?
En tout cas , grâce à toi , je découvrais soudain où je me trouvais.
Je haussais la tête.
Noël au pied d'une cathédrale...
Je n'avais rien remarqué auparavant.(...)
...Noël...
Tu me révélais que nous vivions un moment sacré.

Eric-Emmanuel Schmitt
Ma vie avec Mozart

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