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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:46
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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 19:38

 

 

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« Les humains cherchent surtout à avoir pour amis des gens agréables qui flattent leurs goûts, leurs instincts. Celui qui leur dit comment avancer, comment se dépasser, oh là là, il faut le fuir ! Pourtant, il n’y a pas de meilleur ami qu’un Maître spirituel, car il représente la tête qui connaît la direction. Cette tête, bien sûr, ne procure pas que des sensations agréables, mais de temps à autre, quand le disciple étouffe ou se noie, quand il ne sait plus où il en est, il se décide, enfin, à avoir recours à elle pour respirer un peu et retrouver le chemin… Ce qui est triste, c’est que ça ne dure pas, et il retourne barboter dans les marécages.

Alors, que doit faire le Maître ?… Il a donné des arguments, il a donné des méthodes, et si les disciples ne les acceptent pas, c’est la vie qui se chargera de leur donner des leçons. Et elle, elle le fait sans ménagement, à coups de massue ! À cette pensée, le Maître est triste, bien sûr, mais que peut-il faire ? Il sait seulement que, vivant ou mort, il est le meilleur ami de ses disciples, un ami comme ils n’en trouveront nulle part ailleurs. Le jour où ils le comprendront, rien ni personne ne pourra les arrêter dans leur marche vers la lumière et la liberté. »

 

 

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 00:15

 

Quelle beauté sur le blog de Danielle-Marguerite

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 08:12






Des hommes spirituels émane une force qui ne tolère ni l'impureté ni le désaccord, ni le vague ; le contraste entre être et paraître ne peut persister en leur présence. Là où ils sont , l'espace s'élargit et l'air se purifie.


K.G.Dürckeim

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 01:25

 

 

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 12:04
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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 11:22

 

 

 

 



 
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:39

Albert Camus , l'ete

 

2ème extrait : 

 

 

 

« À la mer ! À la mer ! » criaient les garçons merveilleux d'un livre de mon enfance. J'ai tout oublié de ce livre, sauf ce cri. « À la mer ! » et par l'Océan indien jusqu'au boulevard de la Mer Rouge d'où l'on entend éclater une à une, dans les nuits silencieuses, les pierres du désert qui gèlent après avoir brûlé, nous revenons à la mer ancienne où se taisent les cris.

 

Un matin enfin, nous relâchons dans une baie pleine d'un étrange silence, balisée de voiles fixes. Seuls, quelques oiseaux de mer se disputent dans le ciel des morceaux de roseaux. À la nage, nous regagnons une plage déserte ; toute la journée, nous entrons dans l'eau puis nous séchons sur le sable. Le soir venu, sous le ciel qui verdit et recule, la mer, si calme pourtant, s'apaise encore. De courtes vagues soufflent une buée d'écume sur la grève tiède. Les oiseaux de mer ont disparu. Il ne reste qu'un espace, offert au voyage immobile. 

 

 

 

Certaines nuits dont la douceur se prolonge, oui, cela aide à mourir de savoir qu'elles reviendront après nous sur la terre et la mer. Grande mer, toujours labourée, toujours vierge, ma religion avec la nuit ! Elle nous lave et nous rassasie dans ses sillons stériles, elle nous libère et nous tient debout. À chaque vague, une promesse, toujours la même. Que dit la vague ? Si je devais mourir, entouré de montagnes froides, ignoré du monde, renié par les miens, à bout de forces enfin, la mer, au dernier moment, emplirait ma cellule, viendrait me soutenir au-dessus de moi-même et m'aider à mourir sans haine.

 

À minuit, seul sur le rivage. Attendre encore, et je partirai. Le ciel lui-même est en panne, avec toutes ses étoiles, comme ces paquebots couverts de feux qui, à cette heure même, dans le monde entier, illuminent les eaux sombres des ports. L'espace et le silence pèsent d'un seul poids sur le coeur. Un brusque amour, une grande oeuvre, un acte décisif, une pensée qui transfigure, à certains moments donnent la même intolérable anxiété, doublée d'un attrait irrésistible. Délicieuse angoisse d'être, proximité exquise d'un danger dont nous ne connaissons pas le nom, vivre, alors, est-ce courir à sa perte ? À nouveau, sans répit, courons à notre perte. 

 

 

 

J'ai toujours eu l'impression de vivre en haute mer, menacé, au coeur d'un bonheur royal.


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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 20:56

 

Albert Camus , l'ete

 1er extrait:

 

 

Sur ces plages d’Oranie, tous les matins d’été ont l’air d’être les premiers du monde. Tous les crépuscules semblent être les derniers, agonies solennelles annoncées au coucher du soleil par une dernière lumière qui fonce toutes les teintes. La mer est outremer, la route couleur de sang caillé, la plage jaune. Tout disparaît avec le soleil vert ; une heure plus tard, les dunes ruissellent de lune. Ce sont alors des nuits sans mesure sous une pluie d’étoiles. Des orages les traversent parfois, et les éclairs coulent le long des dunes, pâlissent le ciel, mettent sur le sable et dans les yeux des lueurs orangées.

 

 


Trouvé avec bonheur sur le blog de prof en campagne  

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 23:57

 

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Les maîtres ne meurent pas

Ils dorment seulement

 

Carolyn Carlson

 


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