
L'unicité de Dieu ne se prouve pas autrement que par l'unicité de chacun, chacun unique et irremplaçable, et cela n'est vu que lorsque la mort bouleverse nos coeurs et inverse notre vision : ce "toi", auquel je m'adresse, cet "autre" n'est "autre" que par rapport à un moi qui n'existe plus, qui s'efface devant l'autre, unique.
Cécile, aucune musique aussi divine soit-elle ne saurait remplacer ta musique, ta simple chanson, celle que tu fredonnais dès que ta voix semblait la précéder, celle que ton coeur précédait en ouvrant l'espace de ton amour. Une musique unique au monde.
Nivahent Oriental